À propos des bonnes résolutions

Publié le par Jyoti

À propos des bonnes résolutions

Voici venu le joli mois de janvier, le mois de la galette (avec du beurre dedans), du blanc (avec modération...) et des bonnes résolutions (pour les mauvaises, c’est déjà fait). Au démarrage de chaque nouvelle année, l’envie de faire peau neuve, de se lancer dans un grand nettoyage de printemps intérieur, point le bout de son nez. C’est comme un désir de mue : on se débarrasse de l’ancien pour accueillir le nouveau.

C’est le rôle des bonnes résolutions. Fini les petits gâteaux au chocolat (avec et sans gluten) pour lesquels on prétextait l’envie d’une tasse de thé (ou de café). Fini les heures devant l’ordi au lieu de profiter de l’air frais du dehors. Fini la procrastination. Fini les tergiversations. On y va, pleine d’élan et de détermination !

Et puis... dehors, il ne fait aussi doux que ça et en plus on dirait qu’il va pleuvoir. J’attendrai qu’il fasse meilleur pour sortir. Ça tombe bien, j’ai du boulot, alors encore quelques heures d’ordi pour cette fois. Un peu de réconfort, ça ne fait pas de mal par moment. Où ai-je donc mis les gâteaux au chocolat ? Après tout, mes rondeurs ne sont pas si pires ! Quant au sport, parlons-en, c’est dangereux comme tout : plein de gens se font du mal et il y en a même qui meurent en plein match !

Vous l’avez compris : les bonnes résolutions et moi, on a un problème de communication. Cette année, j’ai donc résolu d'essayer les exhortations : « allez, va marcher un peu » ou bien « allez, jardiner une demi-heure, ça ne va pas te tuer » ou bien « allez, fais un effort, mange des légumes ». Mais je suis sans illusion : le sport, le jardinage et les légumes, ça n’était pas mon truc l’année dernière (et celles d’avant et celles d’avant et celles d’avant encore) et je doute fort que ça le devienne cette année. En un sens, c’est dommage parce que secouer la poussière des habitudes, bonnes et mauvaises, c’est plutôt positif, mais bon, j’assume.

Alors si bonnes résolutions et exhortations sont vouées à l’échec à court terme en ce qui me concerne, j’ai pensé à autre chose (ça sert d’avoir l’esprit fertile !) : les projets. Là, pas de problème, j’abonde. En plus, on peut leur laisser le temps de mûrir et les réaliser sur la durée. Pas de pression, rien que des choses que j’ai vraiment envie de faire, rien que du bonheur.

Mais je parle pour moi. Je suis certaine que vous allez tenir toutes vos bonnes résolutions et plus encore ! On en reparle à la fin de l’année autour d’une tasse de thé et de petits gâteaux au chocolat ?

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article